Quand l’humeur devient un terrain instable, tout le reste devient plus lourd : le travail, les proches, les décisions les plus simples. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un fonctionnement qui se soigne, et sur lequel on peut reprendre prise.
Nous regardons d’abord comment l’humeur se comporte concrètement dans votre semaine : ce qui l’abaisse, ce qui la relève, et ce qui a été abandonné en chemin. Le travail combine la remise en mouvement du quotidien et la remise en question des pensées qui entretiennent la baisse.
Repérer les pensées qui creusent la baisse d’humeur, et réintroduire progressivement des activités qui redonnent de l’élan — même quand l’envie n’est pas là.
Quand la dévalorisation de soi est ancienne et constante, nous travaillons sur ce qui l’a installée.
Si un traitement médical est en cours ou envisagé, la psychothérapie s’articule avec le suivi de votre médecin ou de votre psychiatre : les deux se complètent, l’un ne remplace pas l’autre.
Décrivez-moi votre situation en quelques minutes. Je vous rappelle personnellement sous 48 h ouvrables pour un court échange, sans engagement.