Après un événement grave, les réactions qui suivent ne sont pas un signe de fragilité : ce sont des réponses normales à une situation qui ne l’était pas. Elles deviennent problématiques quand elles s’installent et organisent votre vie autour de l’évitement.
Rien ne se fait dans la précipitation. Nous commençons par stabiliser : comprendre ce qui se passe, retrouver des repères de sécurité, réduire l’intensité au quotidien. Le travail sur le souvenir lui-même ne commence que lorsque vous êtes prêt·e, et il ne suppose pas de tout raconter en détail.
Une approche reconnue pour le trauma : le retraitement par mouvements oculaires permet au cerveau de « digérer » un souvenir resté bloqué, sans avoir à le revivre par le récit.
Pour reprendre pied dans le quotidien : sommeil, évitements, réactions physiques.
J’interviens également auprès de groupes et d’organisations après un incident critique en milieu de travail — voir la page Services.
Décrivez-moi votre situation en quelques minutes. Je vous rappelle personnellement sous 48 h ouvrables pour un court échange, sans engagement.