Questions fréquentes

Ce que les gens me demandent avant de consulter

Vous trouverez ici des réponses aux questions qui reviennent le plus souvent : le déroulement d’un suivi, les approches que j’utilise, le cadre professionnel. Si votre question n’y figure pas, posez-la-moi directement.

Avant de commencer

Il n’est pas nécessaire d’attendre qu’une situation devienne insupportable pour demander de l’aide.

Une consultation peut être pertinente lorsqu’une difficulté émotionnelle, comportementale, relationnelle ou psychologique persiste, se répète, provoque une souffrance importante ou commence à affecter le fonctionnement personnel, familial, social ou professionnel.

La consultation peut également être motivée par le désir de mieux comprendre certains patterns, de traverser une période difficile ou de travailler sur des changements précis.

La première rencontre permet de faire connaissance et de mieux comprendre ce qui vous amène à consulter. Nous explorons notamment les difficultés rencontrées, leur contexte, vos besoins, vos attentes, vos ressources et les objectifs que vous souhaitez travailler.

Cette rencontre permet également de discuter du cadre de la psychothérapie, de répondre à vos questions et de déterminer si mes services correspondent à vos besoins. L’évaluation et la compréhension de la situation peuvent se poursuivre au cours des premières rencontres et évoluer au fil du suivi.

Il n’existe pas de durée universelle. La durée d’une psychothérapie dépend notamment de la nature et de l’ancienneté des difficultés, des objectifs poursuivis, du rythme des rencontres, des ressources disponibles et de l’évolution du processus thérapeutique.

Certaines démarches sont relativement brèves et ciblées, tandis que d’autres nécessitent un travail plus approfondi.

Les objectifs et l’évolution de la psychothérapie sont réévalués périodiquement afin de vérifier que le suivi demeure pertinent.

La fréquence des rencontres est déterminée en fonction de vos besoins, de vos objectifs thérapeutiques, de votre situation et des modalités du suivi.

Dans plusieurs situations, des rencontres régulières permettent d’assurer une certaine continuité du travail thérapeutique. La fréquence peut ensuite être réévaluée et ajustée au cours de la démarche.

Les approches thérapeutiques

Ma pratique s’inscrit dans une approche intégrative de la psychothérapie. Je travaille principalement à partir de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), de l’EMDR et de la thérapie des schémas, tout en intégrant, lorsque cela est pertinent, des interventions issues d’autres approches reconnues.

Le choix des interventions repose sur une compréhension globale de votre situation, de vos besoins, de vos objectifs thérapeutiques, de votre histoire, de vos ressources et du contexte dans lequel les difficultés se manifestent.

La démarche est collaborative. Nous déterminons ensemble les objectifs de la psychothérapie et les interventions qui semblent les plus appropriées à votre situation. Celles-ci peuvent être ajustées au cours du suivi en fonction de votre évolution et des besoins qui émergent.

Ainsi, deux personnes qui consultent pour une difficulté semblable ne recevront pas nécessairement les mêmes interventions. La psychothérapie est adaptée à la personne plutôt que construite autour d’une méthode unique.

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) s’intéresse aux interactions entre les pensées, les émotions, les comportements et les réactions physiologiques.

Selon les objectifs thérapeutiques, le travail peut notamment porter sur certains modes de pensée, les comportements d’évitement, les stratégies d’adaptation, la régulation émotionnelle, l’exposition graduelle ou le développement de nouvelles façons de faire face aux situations difficiles.

La TCC est une approche structurée et collaborative dont plusieurs interventions disposent d’un important soutien scientifique.

L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche psychothérapeutique notamment utilisée dans le traitement des expériences traumatiques et du trouble de stress post-traumatique.

Le travail ne consiste pas simplement à effectuer des mouvements des yeux. L’EMDR comprend plusieurs phases, dont l’évaluation de la situation, la préparation, le développement de ressources lorsque nécessaire, l’identification des expériences à travailler, le retraitement et la réévaluation.

Avant d’entreprendre un retraitement, nous évaluons ensemble si cette approche est indiquée et si les conditions nécessaires sont réunies. Le rythme du travail est adapté à la personne et à sa capacité à demeurer suffisamment présente et engagée dans le processus thérapeutique.

La thérapie des schémas permet notamment d’explorer certains modèles émotionnels, cognitifs et relationnels qui peuvent s’être construits au cours de l’histoire de vie et continuer à influencer le fonctionnement actuel.

Elle peut aider à mieux comprendre pourquoi certaines situations déclenchent des réactions particulièrement intenses ou pourquoi certains scénarios semblent se répéter malgré les efforts pour les modifier.

Le travail thérapeutique vise notamment à reconnaître ces schémas, à comprendre leurs origines et leurs fonctions, puis à développer progressivement des réponses plus adaptées aux besoins actuels de la personne.

Oui, vos préférences sont importantes et nous pouvons en discuter ensemble. Si vous consultez avec un intérêt particulier pour une approche, comme la TCC, l’EMDR ou la thérapie des schémas, je prendrai le temps d’explorer avec vous ce qui motive ce choix et de vous expliquer les différentes possibilités thérapeutiques.

Toutefois, une approche spécifique n’est pas appliquée automatiquement. Le choix des interventions repose également sur l’évaluation de votre situation, vos besoins, vos objectifs, votre histoire, vos ressources ainsi que sur la pertinence clinique de l’approche envisagée.

Ma pratique étant intégrative, nous déterminons ensemble un plan thérapeutique individualisé. Celui-ci peut combiner différentes interventions et être ajusté au fil de la démarche selon votre évolution et vos besoins.

Vous êtes donc pleinement impliqué dans les décisions concernant votre psychothérapie, tandis que je vous accompagne dans ces choix en m’appuyant sur mon jugement professionnel et sur les interventions qui apparaissent appropriées à votre situation.

Le déroulement du suivi

Non. Entreprendre une psychothérapie ne signifie pas devoir raconter immédiatement et en détail les expériences les plus difficiles de votre vie.

Lorsqu’un travail portant sur des expériences traumatiques est envisagé, une attention particulière est accordée à l’évaluation, à la préparation, aux ressources disponibles et à votre capacité à tolérer le travail thérapeutique.

Le rythme est déterminé en fonction de votre situation clinique et des objectifs établis ensemble.

Les objectifs sont établis conjointement.

Ils sont formulés à partir de ce qui vous amène à consulter, mais également de ce que vous souhaitez voir changer concrètement dans votre vie.

Au cours de la psychothérapie, nous pouvons revenir sur ces objectifs afin d’évaluer les progrès, de préciser certaines priorités ou de modifier le plan thérapeutique lorsque nécessaire.

Il est important de pouvoir en parler.

La psychothérapie repose notamment sur une collaboration entre la personne et la psychothérapeute. Vos réactions, vos questionnements et même vos désaccords peuvent fournir des informations importantes pour orienter le travail.

Une intervention peut être expliquée davantage, adaptée ou remplacée lorsqu’une autre stratégie paraît plus appropriée.

Oui. Vous demeurez libre de poursuivre ou de mettre fin à votre démarche.

Lorsque cela est possible, il est généralement préférable d’en discuter en séance afin de faire le point sur les motifs de l’arrêt, les objectifs atteints, les difficultés qui demeurent et les besoins éventuels pour la suite.

Non. Une psychothérapie ne permet pas de garantir un résultat précis.

Elle vise plutôt à favoriser des changements en fonction des objectifs établis, par exemple une meilleure compréhension de son fonctionnement, le développement de nouvelles stratégies, la modification de certains patterns qui entretiennent la souffrance ou une façon différente de composer avec certaines expériences.

L’évolution varie d’une personne à l’autre et fait l’objet d’une réévaluation au cours du suivi.

Cadre professionnel et pratique

Oui. Les renseignements partagés dans le cadre de la psychothérapie sont confidentiels et sont protégés conformément aux obligations professionnelles et aux lois applicables.

Il existe toutefois certaines exceptions prévues par la loi ou par les obligations professionnelles, notamment dans certaines situations où la sécurité d’une personne pourrait être sérieusement compromise.

Les limites de la confidentialité vous sont expliquées dans le cadre du consentement aux services.

Il s’agit de deux champs d’exercice distincts qui peuvent être complémentaires.

Comme travailleuse sociale, je peux notamment considérer la personne dans son environnement, ses relations, ses rôles, ses ressources et les différents facteurs psychosociaux qui influencent sa situation.

Comme psychothérapeute, j’exerce la psychothérapie conformément au cadre professionnel applicable au Québec.

Cette double perspective me permet d’intégrer la compréhension du fonctionnement psychologique de la personne à celle de son contexte relationnel et psychosocial.

Non. La psychothérapie ne remplace pas une évaluation ou un suivi médical lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Selon la situation, une collaboration avec un médecin ou un autre professionnel de la santé peut être pertinente. Avec votre consentement et lorsque cela est indiqué, le travail peut s’inscrire dans une prise en charge interprofessionnelle.

Des reçus correspondant aux services professionnels rendus peuvent être remis.

Comme les modalités de remboursement varient considérablement d’un régime d’assurance à l’autre, il est recommandé de vérifier directement auprès de votre assureur les services couverts, les professionnels admissibles, le montant maximal remboursé et les conditions particulières de votre contrat.

Que faire en situation de crise ou d’urgence ?

Les services de psychothérapie du Centre DBG ne constituent pas un service d’urgence.

En présence d’un danger immédiat pour vous-même ou pour une autre personne, communiquez avec le 911 ou présentez-vous à l’urgence.

Pour obtenir rapidement du soutien et être orienté vers les ressources appropriées au Québec, vous pouvez également communiquer avec Info-Social 811.

Les ressources d’urgence doivent être utilisées lorsqu’une situation nécessite une intervention immédiate plutôt que d’attendre le prochain rendez-vous de psychothérapie.

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