L’anxiété n’est pas un défaut de caractère et elle ne se règle pas en « arrêtant d’y penser ». C’est un système d’alarme qui s’est réglé trop bas, et qui finit par se déclencher là où il n’y a plus de danger réel. Le travail consiste à comprendre ce réglage, puis à le modifier.
Nous commençons par cartographier ce qui déclenche l’anxiété, ce qui l’entretient, et ce que vous faites pour la calmer — car certaines stratégies de soulagement l’alimentent à long terme. À partir de là, nous travaillons à la fois sur les pensées qui l’alimentent et sur l’exposition progressive à ce que vous évitez.
L’approche la mieux documentée pour l’anxiété : identifier les pensées automatiques, tester leur validité, et réapprivoiser les situations évitées à votre rythme.
Quand l’anxiété est là depuis toujours plutôt qu’apparue récemment, nous remontons aux schémas installés tôt dans la vie qui la maintiennent.
Lorsque l’anxiété s’est installée après un événement précis, le retraitement par mouvements oculaires permet de désamorcer le souvenir qui l’alimente.
Décrivez-moi votre situation en quelques minutes. Je vous rappelle personnellement sous 48 h ouvrables pour un court échange, sans engagement.